Saint-Maur, ville accessible

Une ville moderne, accessible et engagée est une ville adaptée aux nouveaux modes de déplacement en ville et aux effets du dérèglement climatique. Nous avons la chance de vivre dans une ville déjà très arborée, mais nous voyons chaque année davantage notre vulnérabilité aux fortes chaleurs. Nous imaginons une ville engagée pour son avenir : qui préserve toutes ses ressources, qui favorise les mobilités actives et les transports en commun, qui lutte contre les pollutions sonores et atmosphériques. Et cet avenir est aujourd’hui aussi contrarié par l’absence de mixité sociale, qui bloque le renouvellement des générations. Nous sommes convaincus qu’une ville intergénérationnelle est une ville solide, plus agréable à vivre, et dont le patrimoine conservera sa valeur à long terme. Nous dénonçons la part grandissante de la promotion immobilière privée au détriment des vrais enjeux de cette décennie. 

Le conservatisme de la majorité de Saint-Maur en matière d’urbanisme et d’aménagement est désuet et s’avère profondément coûteux. Les millions d’euros gaspillés chaque année au titre de l’amende SRU pourraient financer une véritable modernisation de notre ville, sans densification excessive, pour permettre à de jeunes familles d’accéder à un logement. Les millions d’euros gaspillés pour imperméabiliser l’espace public entre 2014 et 2020, puis pour désimperméabiliser une partie de ce qui avait été goudronné depuis 2020, pourraient financer la renaturation massive et l’adaptation de notre espace public aux mobilités douces et actives. 

C’est pourquoi nous voulons réorienter la politique d’urbanisme pour intégrer les besoins croissants en matière de logements abordables dans le tissu urbain existant, tout en préservant l’identité de Saint-Maur

Le développement d’un parc social diffu, diversifié et à taille humaine doit être l’objectif, dans de petites unités réparties sur le territoire, en mobilisant en priorité les plus de 3 000 logements actuellement vides et la réhabilitation des logements insalubres. Nul besoin de dilapider les réserves foncières de la ville au profit d’opérations privées ! Le logement doit retrouver sa fonction principale qui n’est autre que de loger chacune et chacun, quel que soit son âge ou son revenu. Une ville qui se renouvelle est une ville vivante et dynamique !

Nous engagerons également la ville dans une stratégie globale et participative pour transformer l’espace public. Il est primordial d’adapter notre ville pour garantir la hiérarchie des modes de déplacement, du plus fragile au plus dangereux : la marche à pied, puis le vélo, et enfin la voiture.

Nous voulons rendre Saint-Maur à tous les piétons, qu’ils soient sportifs, actifs, en poussette, aidés d’une canne ou accompagnés d’un chien… Les rues commerçantes seront piétonnisées et les ponts et grands axes seront accessibles en vélo en toute sécurité. Il y aura de la place pour marcher sur les trottoirs, des bancs pour s’asseoir et échanger, et une offre de transports en commun optimisée pour relier les quartiers et desservir les gares de RER. Le 30 km/h sera consolidé pour permettre à la voiture de garder sa place en ville tout en  cohabitant avec les autres mobilités. 

Il s’agira également de restaurer le vivant en ville, protéger et développer la biodiversité et utiliser la nature comme principal rempart contre les effets du dérèglement climatique. 

Les îlots de chaleur seront atténués grâce à une végétation omniprésente qui améliorera notre cadre de vie. Les cours d’écoles seront, elles aussi, végétalisées et accessibles, et accueilleront une biodiversité riche et préservée. Nous économiserons de l’énergie et préserverons nos ressources, nos dépenses seront maîtrisées. Les logements, les écoles, les équipements sportifs seront plus confortables, moins vulnérables aux événements climatiques extrêmes. 

Une ville préservée où chacun peut se loger

Urbanisme pour tous, à taille humaine

Nous promouvrons la mixité sociale, en créant des logements abordables via des opérations diffuses et respectueuses de l’urbanisme historique de Saint Maur. Les projets neufs seront encadrés par une charte des promoteurs exigeante pour une architecture de qualité et une végétalisation ambitieuse. Parallèlement, nous sauvegarderons le foncier public existant et les espaces dédiés aux activités économiques locales et productives, tout en utilisant l’urbanisme transitoire sur les friches.

  • Favoriser la mixité sociale, une architecture à taille humaine et la végétalisation systématique de nos espaces publics et jardins privés.
  • Créer des nouveaux logements abordables au moyen de petites opérations  en diffus réparties sur l’ensemble du territoire (dans le cadre des hauteurs déjà existantes) en privilégiant des opérations de transformation et réhabilitation du parc dégradé, la mobilisation des logements vacants et du foncier et bâti public.
  • Élaborer une charte des promoteurs pour encadrer les opérations neuves privées et promouvoir une architecture de qualité (pas de tours horizontales, qualité identique pour les logements sociaux et les logements propriété occupant, végétalisation riche et diversifiée de la pleine terre, des façades et des toitures, cohabitation avec la faune et la flore sauvage…).

ZOOM #Schaken : Nouer un partenariat avec la RATP pour la construction d’un petit immeuble de logements sociaux sur l’ancien centre de maintenance RATP.

  • Aménager le foncier existant dédié aux activités économiques dans le quartier de La Pie : réduction du risque inondation et adaptation : création de noues, matériaux poreux, bâtiments adaptés, circuits électriques protégés.
  • Créer des locaux supplémentaires pour les activités économiques locales, commerçantes, artisanales et productives. 
  • Généraliser les projets d’urbanisme transitoire sur les friches en attendant l’aménagement des espaces.

Faire du logement un levier de mixité et de lien social

Nous nous engageons à créer de l’habitat abordable en mettant fin à l’amende SRU par un nouveau Contrat de Mixité Sociale (CMS) respecté. L’équivalent de cette amende (plus de 6 M€/an) sera réinvesti dans la création de logements sociaux par petites opérations. Pour un accès facilité au logement, nous soutiendrons l’encadrement des loyers, lutterons contre la spéculation et réhabiliterons les logements vacants dégradés. Enfin, nous combattrons l’insalubrité par un permis de louer et un plan de rénovation thermique des logements sociaux.

  • Co-construire un diagnostic des besoins sociaux en termes d’habitat et d’hébergement.
  • Mener une concertation citoyenne dans le cadre de la négociation d’un nouveau contrat de mixité sociale (CMS) avec la préfecture, et rétablir un dialogue constructif avec les services de l’Etat en la matière pour mettre un terme à l’amende SRU.
  • Consacrer plus de 6 M€ par an (soit l’équivalent de l’amende SRU) à la création de logements sociaux, via des petites opérations de faible hauteur (12 à 15 logements maximum) bien intégrées dans le tissu urbain, en lien avec l’EPFIF ( Etablissement Public Foncier Ile de France).
  • Viser les 35% minimum de logements sociaux lors de toute opération immobilière privée supérieure à 8 logements (et 40% sur les immeubles de plus de 12 logements). Assurer une vigilance par rapport aux tentatives de contournement de la réglementation des promoteurs immobiliers.
  • Créer un Conseil de l’Habitat pour mener une évaluation et concertation annuelles avec les acteurs concernés.
  • Soutenir et contribuer à l’encadrement des loyers par le territoire (Paris-Est Marne et Bois) pour stabiliser le budget des locataires.
  • Mettre en place un partenariat « gagnant/gagnant » avec les propriétaires privés pour réhabiliter les nombreux logements vacants et les remettre sur le marché à des loyers sécurisés et encadrés.
  • Lutter contre la spéculation en réservant une part de logements en bail réel solidaire (BRS) dans les programmes immobiliers.
  • Agir auprès des bailleurs sociaux pour une meilleure prise en compte au quotidien des demandes des locataires.
  • Lutter contre l’insalubrité en travaillant avec l’Etat à un recensement des logements indignes et insalubres, et résorber ce parc insalubre. Si cela est possible, mener des opérations d’amélioration de l’habitat en s’appuyant notamment sur la mise en place d’un permis de louer. Enfin, si cela est nécessaire, mener des opérations de démolition-reconstruction avec l’aide de l’EPFIF et de l’État.
  • Créer des structures d’hébergement temporaire pour les publics en situation de vulnérabilité, soutenir les accueils de jour et les pensions de famille, et développer des logements d’insertion dans le diffus.
  • Favoriser la mise en oeuvre des rénovations thermiques et phoniques des logements publics et sociaux. 

Une ville où chacun peut se déplacer en sécurité

Repenser et sécuriser les mobilités actives à Saint-Maur

Notre objectif est de développer les mobilités actives en donnant la priorité aux piétons (cheminements, sécurité accrue) et en déployant un réseau cyclable ambitieux et sécurisé reliant gares, quartiers et communes limitrophes, soutenu par de nouvelles places de stationnement abritées. Nous améliorerons la desserte en transports collectifs (bus, navettes électriques inter-quartiers). Concernant la voiture, nous allons consolider le 30 km/h avec des aménagements anti-vitesse, créer progressivement des zones à trafic limité, et adapter le stationnement pour mettre fin à l’anarchie sur les trottoirs en encourageant les parkings publics.

  • Élaborer un plan local de circulation et de partage de la voirie, en partenariat avec le Territoire, visant à sécuriser la place des mobilités actives, et en premier lieu celle des piétons et en débattre publiquement avec les habitants et les associations à l’occasion d’une grande consultation citoyenne sur le sujet.
  • Élaborer collectivement un “Code de la rue” afin de promouvoir le respect de tous les usagers, la vigilance envers les plus vulnérables, et la priorité aux modes doux.
  • Rendre les trottoirs aux piétons en créant des cheminements piétons dans toute la ville (notamment entre les différents quartiers, comme la création d’une continuité piétonne de la gare RER du Parc au square VGA via la passerelle au-dessus des voies du RER) en améliorant la signalétique piétonne et en élargissant et rénovant les trottoirs.
  • Piétonniser certaines rues pour développer les zones piétonnes permanentes ou saisonnières dans les « villages » commerçants et aux abords des gares (comme la rue Saint-Hilaire, la rue du Général de Gaulle, l’avenue Desgenettes).
  • Renforcer la visibilité, l’accessibilité et la sécurité des passages piétons.
  • Développer le réseau cyclable en site propre sur les grands axes et les ponts pour relier de manière sécurisée tous les quartiers, les équipements principaux et les gares RER.
  • Sécuriser les liaisons stratégiques intercommunales : les ponts permettant les échanges avec Creteil, Champigny, Chennevières et Bonneuil et les accès au Bois de Vincennes, et mettre en œuvre le “VIF 20” (l’itinéraire régional empruntant la D86). 
  • Sécuriser les déplacements à vélo, identifier et traiter les points noirs et les aménagements et doubles sens cyclables dangereux (comme la piste créée sur le trottoir Boulevard du Général Leclerc ou au niveau du quai du Pont de Créteil, ou la remontée à vélo de la route à sens unique Boulevard Voltaire) et améliorer la signalétique.
  • Créer des places de stationnement vélo sécurisées et couvertes (à l’abri des intempéries) supplémentaires au niveau des pôles de transport ainsi que des lieux de vie culturelle, sportive et commerciale (comme aux abords du marché d’Adamville ou proche du Centre de loisirs des Corneilles).
  • Déployer une offre de réparation et de location vélos (créer un hub vélo près de chaque gare).
  • Candidater au programme national d’apprentissage du vélo dans les écoles “Savoir rouler à vélo” et soutenir le développement de vélo-écoles pour les adultes.
  • Accompagner les copropriétés sur la création de stationnements sécurisés pour vélo dans les immeubles.
  • Échanger avec les autorités compétentes pour renforcer la desserte en bus des quartiers de La Pie et des Mûriers, et en particulier la connexion régulière aux gares de RER.
  • Lancer une concertation sur un service de navettes municipales électriques accessibles à toutes et tous pour une meilleure desserte inter-quartiers vers les principaux équipements (médiathèque, piscines…) et gares.
  • Rendre effectif le 30 km/h pour permettre à la voiture de garder sa place en ville tout en  cohabitant avec les autres mobilités, en aménageant la voirie pour réduire la vitesse (plateaux, chicanes, remplacement des dos d’âne non conformes). Renforcer les contrôles de vitesse et les radars pédagogiques.
  • Instaurer progressivement des zones à trafic limité autour des écoles et des marchés et limiter la circulation de transit le long de la Marne.
  • Repenser le stationnement à l’aune du plan de circulation : mettre fin au stationnement anarchique sur les trottoirs ( en priorité lorsque celui-ci entrave la circulation piétonne, comme avenue Paul Doumer) et adapter la tarification pour encourager le stationnement dans les parkings publics souterrains et aller vers des tarifs de stationnement différenciés en fonction de la motorisation.

ZOOM #Le Parc : réaménager la place des Marronniers en supprimant la voie de circulation centrale (autour de l’église) pour ne laisser que la voie de circulation extérieure.

Adapter l’espace public pour tous

  • Installer des bancs ou des assis-debouts tous les 300m.
  • Installer des fontaines à eau et des toilettes publiques dans chaque quartier et bords de Marne.
  • Améliorer l’éclairage des trottoirs en étudiant la possibilité d’abaisser par endroit les lampadaires en dessous du feuillage des arbres.
  • Dans le cadre de la loi fondatrice du 11 février 2005, penser l’accessibilité universelle de l’espace public pour les personnes en situation de handicap.
  • Étudier l’installation d’une rampe pour l’accès à la Passerelle de La Pie.

Une ville où l’on respire sainement

Saint-Maur, ville nature et résiliente

Nous ferons de Saint-Maur une ville plus résiliente grâce à une infrastructure végétale protégée, renforcée, et diversifiée (respect du patrimoine vert existant, accueil de la biodiversité, débitumisation, renaturation) et grâce à la prise en compte du vivant dans le bâti saint-maurien. Nous favoriserons les sciences participatives par des inventaires communaux de la biodiversité, renforcerons la protection de la nature par un PLUI modificatif (pleine terre, arbres, bâti,…) et les mesures réduisant les diverses pollutions et nuisances, impactant l’homme et la nature. Nous faciliterons la participation citoyenne en créant un Pôle Biodiversité et Climat et en soutenant les jardins partagés.

  • Protéger et renforcer les trames verte, brune et bleue, blanche et noire (superposées sur la Marne), compléter les strates manquantes (plantes herbacées, arbustes, arbres) pour le maintien de la biodiversité.
  • Végétaliser toutes les places, les écoles et les squares, privilégier le port libre des arbustes et arbres, afin  de renforcer  la couverture arborée de la ville. Le quartier du pont de Créteil est à reverdir en priorité car il représente un îlot de chaleur élevé.
  • Accélérer le programme de débitumisation et de végétalisation systématique des espaces publics, et notamment des parkings sous-utilisés (comme le parking André Bolier à Saint-Maur Créteil, ou le parking du marché de la Varenne)
  • ZOOM #Champignol : Créer une place publique arborée pour préserver un îlot de fraîcheur dans le projet de réaménagement de la gare de Champignol.
  • Inventorier le patrimoine arboré dans ses dimensions écologique et phytosanitaire et le sanctuariser en autorisant l’abattage des arbres dangereux à défaut de toute autre solution.
  • Privilégier l’utilisation de revêtements de sol réducteurs de chaleur. 
  • Renforcer la protection de la nature par modification du PLUI (notamment avec les notions d’arbres remarquables et d’espace boisé classé).
  • Encourager la plantation d’arbustes entre les arbres d’alignement, introduire la permaculture dans les espaces verts municipaux, et respecter les cycles biologiques de la flore et de la faune dans la gestion et l’entretien de la végétation.
  • Inciter à l’installation de toitures et façades végétales sur les nouvelles constructions, inciter à la création de constructions autonomes, pour améliorer l’isolation et limiter l’effet d’îlot de chaleur urbain.
  • Renforcer les taux de pleine terre par modification du PLUI et les opérations de contrôle sur les permis de construire  concernant les obligations réglementaires.
  • Adopter un plan de lutte contre les nuisances sonores à deux dimensions : couloir aérien, et véhicules bruyants.
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  • Transformer la Maison de la Nature existante en un pôle citoyen de la Biodiversité et du Climat (MBC), qui servira de guichet unique pour l’éducation, la sensibilisation à tous les âges, le diagnostic environnemental et le soutien aux initiatives (rénovation énergétique, lutte contre la pollution), sur le modèle de l’Académie du Climat à Paris.
  • Valoriser le Grand Chêne de Saint-Maur en étudiant l’intégration au domaine public de la parcelle pour y déployer un projet à visée pédagogique autour de l’arbre et le vivant.
  • Soutenir et créer des jardins et potagers partagés permanents (notamment dans les friches et squares existants, les espaces associatifs et dans les jardins de propriétaires volontaires ne pouvant par exemple pas entretenir seuls leur jardin privé) pour développer le lien social, la production citoyenne de proximité et sensibiliser concrètement aux enjeux de l’alimentation saine et locale.

Protéger nos ressources naturelles

Nous visons la préservation de l’eau en étudiant le passage à une régie publique (en lien avec Eau de Paris) et en instaurant une tarification solidaire et incitant à la sobriété. En matière de déchets, nous adopterons un plan de réduction pour réduire l’usage du plastique et des emballages jetables. Nous faciliterons le tri en renforçant la collecte des biodéchets et en déployant des nouvelles corbeilles jaunes sur l’espace public.

  • Aller vers une tarification solidaire et incitative en fonction des usages de l’eau, en lien avec le SEDIF.
  • Étudier un passage à moyen terme vers une régie publique de l’eau, en lien avec Eau de Paris, pour mieux protéger la ressource en eau, mieux maîtriser le prix de l’eau et démocratiser sa gestion en associant les habitants aux décisions.
  • Adopter un plan de réduction des déchets, en favorisant la sobriété, le réemploi et le recyclage.
  • En finir avec le plastique et les emballages jetables : accompagner les commerçants dans leur démarche “zéro emballage” et développer des alternatives comme les offres d’achat en vrac et un système de consigne pour réutilisation des contenants.
  • Faciliter la collecte des biodéchets en demandant au territoire de renforcer le maillage avec de nouveaux points de collecte et la sensibilisation, principalement dans les copropriétés.
  • Améliorer le déploiement du tri sélectif sur l’espace public.

Contribuer à la biodiversité locale

Nous nous engageons à préserver la faune et la flore locale à partir d’un inventaire Atlas de la Biodiversité Communale, en créant les conditions favorables aux cycles biologiques dans l’espace public, en garantissant des corridors écologiques connectés aux villes voisines, en protégeant notamment les espèces du bâti et autres espèces patrimoniales. Nous lutterons contre les espèces invasives (notamment frelons, moustiques tigres). De plus, nous allons mobiliser les citoyens et les écoles à devenir acteurs de la biodiversité et développerons les différentes trames, notamment pour diminuer les pollutions (trames blanche/bruit et noire/lumière).

  • Mettre en œuvre l’Atlas de la Biodiversité Communale avec le concours des associations, de la population avec les sciences participatives, afin de disposer d’un diagnostic et d’une stratégie de préservation et de développement de la biodiversité.
  • Créer 3 corridors écologiques principaux (avec superposition des trames verte, bleue, noire, blanche, noire) pour reconnecter la faune et la flore, en y intégrant des zones humides et des friches, et en les connectant à ceux des villes voisines.
  • Créer une zone humide urbaine d’accueil de la biodiversité, avec observation pédagogique des alentours.
  • Renforcer la protection de la biodiversité par modification du PLUi, en améliorant le coefficient de biotope avec des critères qualifiant de surface (pleine terre) et de qualité (maturité des sujets arborés, adaptabilité du bâti), en soumettant à déclaration obligatoire les projets de ravalement ou de modification de façade contribuant souvent à l’effondrement des espèces insectivores (oiseaux, chiroptères).
  • Lutter contre les espèces invasives : intensification de la sensibilisation citoyenne contre le frelon asiatique, lutter contre les moustiques tigres avec le développement de la prédation naturelle par les insectivores, la prévention des sites de reproduction, des campagnes de stérilisation des mâles.
  • Créer des caniparcs supplémentaires.
  • Valoriser la biodiversité dans les espaces privés par des moyens pédagogiques et des animations sur site, faire connaître les programmes d’incitation proposés par le territoire (comme le Guide de l’animal en ville) pour les propriétaires privés afin de préserver la biodiversité en place et  créer les conditions de sa préservation (habitats, ressources, passages pour petite faune), renforçant le rôle du jardin privé comme acteur de la biodiversité.
  • Proposer aux écoles des programmes d’accueil de la biodiversité et les mettre en œuvre dans le foncier et bâtiments communaux.
  • Réduire la pollution lumineuse en espace public, de façon stricte dans les différents corridors ou Trames, et au crépuscule, et contrôler la mise en œuvre de la réglementation du Territoire pour les vitrines et espaces publicitaires.  

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